mercredi 26 décembre 2012

C'est Un Souvenir De Boulon

Pour commencer j'aime pas les souvenirs, ça m'déboulonne et je fais tout pour aller de l'avant. Le problème c'est les traces. Je suis dans le flow de cette histoire qui me sert à regarder ce qui s'imprègne dans mes rainures. J'ai été près d'un homme qui m'a amené à comprendre quel était mon propre chemin, lorsque je me sentais séparé, surtout pour ce que je n'ai pas choisi.

Puisque Boulon explosif, Dans la poche de Sam Cooke, pendant Love ME, cela à été fondamental, puis je me suis éjecté dans la poche d'Oxmo pour Tirer Des Traits.

lundi 24 décembre 2012

Syrie


Sa nuque était bloquée de telle façon que ses mouvements n'étaient plus possibles. Lorsque le vent balayait ses cheveux blonds de tous côtés, la colère était présente et concrète et elle se logea dans ses souvenirs, sur le son de la pluie, dans les yeux de son père, et aussi vers chacun des membres de sa famille. Elle cria son désespoir par les hanches, mais n'éloigna pas les peurs par la prière, elle hanta chacune de ses visites, celles qu'elle avait pu faire et celles qu'elle avait omis, elle constata l'amertume et réfugia ses craintes et son dégoût dans la main gauche, qui se bloqua depuis l’épaule et s'insensibilisa jusqu'à ce qu'elle eut assez peur, ses yeux voyaient l'injustice devant la guerre, refusèrent de pleurer en lieu, et place à l'insensibilité lorsqu'elle pensait aux siens restés au pays, plus ancré, s'installa encore un fourmillement côté droit en totalité, l’obligea à n’utiliser qu’une main, puis se déplacer sans liberté dans le corps tandis que celui de son pays, Syrie, Syrie, Syrie.

mercredi 28 novembre 2012

Oregon

Elle était partie plus tôt ce matin là et n'avait pas réfléchit. La nappe blanche avait attiré son attention, car elle voyait ce qui n'était pas exactement comme elle le souhaitait. Elle soupira, embraya sur une journée presque comme les autres, fit un jogging de cinq minutes car elle ne se sentait pas à son aise dans la rue : les gouttes de pluie clairsemaient son visage et empruntaient le trajet jusqu'à son cou qui l'amenait à croire que son chagrin refoulé s'extériorisait malgré elle. Elle rentra illico, claqua la porte derrière elle, ne prit pas de douche, se sécha avec une serviette bleue qui ne sentait pas la lavande dont elle avait horreur, regarda une dernière fois ce qui se trouvait devant elle, puis fila dans l'Oregon.

mardi 20 novembre 2012

Zzaza N'aime Pas Les Mouches

Zzaza n'aime pas les mouches, Zzzzz, elle tempête et les poursuit avec hargne, en justicière accomplie, sort son épée du fourreau Zzzzz, se précipite tête baissée du haut des escaliers comme le vent sous typhon, Tournoie, Zzzzz, c'est tellement facile, ZzzzzAaaaaaaaL'attAque, Bim Bam Boum Zzzzz, Za, ZZZZZZZut, Voilà Zzaza toutes épées sorties du fourreau, Zzzzz à droite, Zzzzz à gauche, et Zzzzz derrière elle mais elle s'est lancée du balcon, se balance pour ne point tomber et atterrit toutes griffes dehors accrochée comme une chauve souris à un lustre Tout en hurlant Zzaza Droit devant !

Et Zzaza d'attaquer l'ennemi comme une furie, Zzzzaza roule, courre, galipette,  se lance dans le vide accrochée à une liane autour du lustre, voilà Zzaza tête en bas, chassant les mouches, mais tout à coup la mouche Zzz Zzz se pose sur son Nez : Zzaza ne bouge plus d'un pouce. Zzaza est énervée.

La mouche Zzz Zzz se frotte les pattes et chatouille le Nez de Zzaza qui manque de lâcher le lustre. Zzz, ZzZ, Zzz fait la mouche en chatouillant encore Zzaza. 

Zzaza ne manque ni d'agressivité, ni d'aigreur, ni de méchanceté, elle crache, elle bave et semble maintenant avoir avalé une limace, elle ne sait plus comment attaquer, elle veut blesser Zzz Zzz La mouche puisqu'on lui a toujours appris à agir ainsi : Zzaza Zinzinule des Insultes avec Zèle

En Zigzaguant, Zzz Zzz la mouche, regarde Zzaza dans les yeux, Zzz Zzz, un petit tour de lustre, Zzz Zzz Zzz Danse t-elle, Zzaza n'en mène pas large, Zzz Zzz, elle est toute retournée, Zzz Zzz la mouche lui dit :   "Zzaza  STOP Maintenant" affirme Zzz Zzz La Mouche haut et fort. 

Zzaza est honteuse et furieuse, Zzz Zzz la mouche l'a piquée au vif et Zzaza en est verte de rage, elle Zézaye toujours des zestes d'insultes car elle ne sait plus quoi dire, elle est emportée par une marée de haine et voudrait zigouiller Zzz Zzz.

Et alors,  Lentement, Zzz Zzz La mouche recule d'un Zzz Zzz d'ailes

Et alors, Lentement Zzz Zzz la mouche se retire Zzz Zzz, loin de Zzaza

Et alors, Lentement Zzz Zzz la mouche se retire intérieurement très loin de Zzaza.

dimanche 18 novembre 2012

Justice

Elle tituba et ses yeux soulevèrent une expression d'étonnement inclassable qui firent sursauter son attention et sa contenance devant les faits.

Alors son corps se pencha en avant et ses yeux s'ouvrirent lentement sur une expression d'incompréhension et de rejet, un pas sur le côté, les bras ballants et un balancement irrégulier la firent se soulever plus avant, totalement nue et en retrait, bien que la tête redressée pour se donner constance et sobriété.

Puis vinrent le contexte, les faits et les actes, et ainsi elle voulût se glisser furtivement hors de la pièce mais elle fût retenue.

Convaincue par l'état de sa nudité, elle finit par reculer et voulu alors se livrer à l'exercice de cet acte régulier et officiel devant tous, ravala les effets illicites et fit appel à la clémence, car rien ne pouvait plus être présent que ce toujours inclassable état de densité immatériel et changeant, elle le voulait, s'offrir le jugement, telle qu'elle était, ce qui la maintint dans une posture intenable.

Elle ne pouvait pas, elle ne savait pas, elle ne disait rien, elle était dépassée et tournoyante, le cœur battant la chamade sous les volontés fermes devant elle, elle, fermée comme le fer brûlant des menottes de ce même jugement, se révélait entièrement et douloureusement instable, souvent fermée et peu compréhensive car dépassée, peureuse, anxieuse, abattue par une fièvre tropicale radieuse en pleine expansion dans l'inconscience.

Tout à fait réduite, elle titubait encore et encore et elle fût ensuite sombrement imprévisible alors que justement, le degré de fiabilité le plus total était attendu, du moins pour les plus confiants mais elle se liquéfia.

Seulement et seulement si cela avait été possible, alors elle aurait pu se redresser et dresser le constat et les sanctions sans état d'âme, sans sourciller ni se poser de question, mais hors d'elle même, elle était justement accablée par ses incapacités et ambitions, car aucun jugement devant  le monde ne pourrait être acquis et par personne, elle ne pourrait jamais être représentée,  elle le savait même si elle continuait d'exister, elle continuerait d'exister jusqu'à ce que devant elle, toutes les opinions se réduisent, car elle se savait en Déséquilibre, Impossible, Nue et Instable, Incertaine et Vagabonde à jamais,  Telle était La Justice.

mardi 9 octobre 2012

OPUS 17 - Les Piles Sont Fanées

"Fais Chier" était un de ses principaux Leitmotivs, avec MERDE, et d'autres invitations à voir comment rien ne pouvait réellement valoir le coup, rien du tout, aussi accompagnait elle sa suprême existence de criées incessantes et générale sur les autres, agrémenté de plaintes non exhaustives au quotidien, qu'il s'agisse du temps, de la pluie ou du dernier prix Nobel. Tous le monde l'était, les hommes comme les femmes.

Elle n'aimait pas manger à heure fixe : c'était trop. Avant 20 heures tout extra était exclu : il ne fallait point manger à 19 heures comme de stupides moutons, la soirée ne devait pas démarrer avant 21 heures 30 à minima, sauf lorsqu'elle oubliais encore pendant quelques heures au point d'avoir les crocs de croc o, dès  lors venait le moment ou elle disait, 'je crève la dalle', bordel, il n'y a rien à bouffer ? Elle attendait l'intervention divine et interrogeait toujours son athéisme d'une allocution plaintive et exercée sur l'Éternel incapable : Mein Gott ! En français  : Moooooon DIEU = avec en prime un regard affecté se hissant vers le ciel et qui à nul autre pareil ne pouvait rien faire d'autre que glisser sur les choses, la vie, et bien sûr sans utilité possible pour sa propre vie, au dessus et en deçà de DIEU, au point que parmi ses injures, figurait essentiellement l'invocation à l'être suprême, ultime recours face aux voies sans issues.

Pour se nourrir, elle avalait donc n'importe quoi à la va vite, debout, en regardant le ciel ou en jetant un œil sur tout ce qu'elle ne pouvait agir à ce moment là et qui lui perturbait le repas.  Debout devant une assiette, affamée, elle se saisissait de la nourriture à deux mains, sans prendre le temps de s'assoir ou de prendre des couverts, elle avait trop attendu. Avant de sortir, elle fumait, s'asseyait sur le bord d'un quelconque reposoir, et disait, j'en ai marre, fais chier.  

Elle attendait ensuite, après avoir avalé un café qui ne passerait pas mais dont elle ne se passerait jamais, passerait une ou deux fois vérifier ce qui se passait dans l'appartement, retournait dans son lit, fumait une première cigarette. Puis elle l'écrasait. Tout en l'écrasant, elle se sentait acculée, vide et sans forces, et ne l'aurait partagé en aucun cas. Elle prenait ensuite une glace et se regardait quelque temps, trop longtemps, et maintenant, une bonne heure était déjà passée. Alors elle se laissait envahir par une grande lassitude, elle voyait bien comme dans ses yeux les larmes restaient sèches, car elle n'était pas du genre à se mouiller, et malgré tout ce qu'elle endurait, elle était forte, elle. 

L'atmosphère était empreinte de tristesse et les volutes de fumée conservaient l'essence de la tristesse  au cœur : une grande fatigue la saisissait dont elle préférait faire porter la responsabilité aux autres. Ceux qui ne comprenaient pas, ceux qui avaient pensé contre elle, ceux qui se croyaient, ceux qui se pensaient meilleurs que, ceux qui ne la voyaient pas ainsi que ses proches. Ils lui faisaient endurer cela, ils étaient LA FAUTE. L'A-CAUSE D'EUX.

Elle trouvait trop con de porter des petites robes à fleur, mais aimait à se maquiller, et portait le Numéro 5 divinement enchâssé dans les volutes de fumées qui classait son aura parmi les prouesses olfactives de l'amour sensuel. 

Rouge à Lèvres, Long pantalons et BASTA.

Presque tous les hommes étaient des connards et elle ne voyait en l'autre que peu d'intérêt, séduite par la grandeur et à des hauteurs que peu de gens atteignent, elle ne se sentait que rarement en adéquation avec qui que ce soit car pour pouvoir s'accrocher à une conversation qui l'intéresse. 

Médium, elle voyait immédiatement ce qui clochait et au premier coup d'œil le couperet était tombé . Parfois en ayant même pas rencontré la personne dont elle entendait parler. Peu de gens entraient dans ses grâces, et il fallait un certain mélange pour que l'intérêt ou l'affection puisse refléter une partie de sa sagesse et de son attraction pour l'autre voire d'une quelconque approbation de votre vie sur terre. 

Une fois élu, vous l'étiez à vie, et quelque soit ses considérations, ses chagrins, ses colères, elle vous aimerait pour toujours et férocement. Et elle vous défendrait comme une tigresse dont on attaque les petits si jamais vous attentiez à ses proches qu'il fussent lointain en son cœur ou pas, pour peu que vous y soyez entré. En attendant, elle vous dépeçait de sa vue perçante et vous envoyait des prédictions néfastes et autoritaires sur ce qui lui déplaisait. Elle était du genre à monter sur ses  grands chevaux pour tout, ce qui lui permettait de fuir l'échange et la communication et de zapper pour quelque chose que vous ne pourriez pas comprendre car vous étiez trop con, trop faible, trop idiot et enfin tellement nul. Le pire c'est qu'en général, elle vous pliait en 1000 avec quelque grande justesse, le cœur à peine entrouvert, celui-ci enfermé dans quelques gouttes de pluie que personne n'avait essayé de comprendre, personne ou presque, et bien sûr, elle le savait car elle savait tout, et à l'avance, ce qui lui flanquait immanquablement l'cafard.  

- Et Merde, disait-elle, en faisant tomber du sucre, en lâchant le café par terre, en regardant la couleur du ciel, en lisant l'addition d'un restaurant ( cela fait quand même tant disait-elle avec un hochement de tête entendu, les lèvres plissées, glissant vers le pincement de la mâchoire côté droit, sous entendu "ils ne m'ont pas loupée"). Et aussi : pour répondre au téléphone, pour mettre un verre sur la table, après réception des impôts, à l'attention du démarchage téléphonique, des voisins, de la famille et des amis. Elle préférait toujours invoquer Dieu devant ce que la vie mettait devant elle, ainsi que le fait que plus rien ne valait le coup. 

A 40 ans, elle disait et pensait, je suis foutue maintenant. De toutes façons. C'est trop tard. Cela ne sert à rien. Pourquoi faire. Cela ne sert à rien. C'est fichu. Depuis qu'elle s'était persuadée de cela, elle avait pris sur elle pour se contenter du minimum, d'une vie sans amour, réchauffée par des douches brûlantes qui lui laissait des plaques roses sur la peau. Elle terminait ce rituel par une douche qu'elle disait froide qui n'atteignait que 20 degrés, et perçu comme semblable à des jets d'eau glacés après les brulures de l'eau chaude.

Merde fait chier disait-elle en entrant dans la salle de bain : 
- Fais chier, il n'y a encore plus d'eau chaude ? interrogeait-elle en attendant une réponse venue d'ailleurs.

Elle était friande d'œufs au plat, le matin, mais pas avec du jambon, dont elle se détournait toujours, au contraire d'un café noir d'ébène dont elle ne pouvait se passser pour émerger des limbes existentielles. Avidement, le chocolat et la pâte d'amande rencontrait son absolution éternelle et vous étiez proche du sain sacrement si vous la contentiez avec ce type d'attention, encore fallait-il que vous soyez tombé sur le goût qu'il fallusse pour entrevoir une once de reconnaissance. Quoiqu'il en soit elle mangerait tout et en vitesse, quoique parfois elle arrivait à faire durer gentiment l'attente si jamais elle avait un bouquin sur le grill qui vaille la paine de tout oublier autour de soi. Si jamais elle partageait un morceau de pâte d'amande avec elle vous deviez alors montrer patte blanche et vous délecter sans pour autant en faire tout un plat, et enfin faire montre de l'attention qui vous était faite, mais sans exagérer non plus, sinon, elle vous trouverait branque. 

Puis elle vous tournait l'dos, telle une féline noire et fière qui portait la langueur comme la meilleure de toute les petites robes noires dont chacune des femmes bas de gamme pouvait avoir envie afin de parfaire à l'avance les attentions qui pourraient leur être portées par la gente masculine.

Elle regardait la gente féminine avec appréhension, cependant qu'elle avait trouvé Toni Morison aimable et digne de reconnaissance absolue mais se gaussait des Katherine Pancol, lesquels livres, si elle vous voyait avec un de ces titres dans les mains l'invitai à vous balancer que faire le distingo entre la culture et la connerie n'était pas donné à toutes. Et que visiblement vous aviez choisi le trou noir au point qu'elle vous indique quand même que la vie étant courte mieux ne valait pas se faire chier avec de telles inepties.

Le masculin la faisait se marrer. Mis à par évidement quelques phénomènes, Hessel, dont on a pas besoin de citer le prénom pour savoir de qui on parle sinon ce serait être totalement taré ( tandis que  Le Vieil Homme m'indigne n'avait pour elle aucun sens, elle l'avait pourtant et lu puis refermé en se disant que c'était un fatras de conneries invalidantes), Kant, et Hegel, évidement, et dernièrement, ces dernières années, Michel Onfray avait rencontré son vif intérêt, Elle avait donc dévoré l'intégralité de ses œuvres, tout en flirtant avec une montagne d'autre choses. Pour enfin, l'abandonner à son sort car il l'avait essoufflée.

Pour ne parler que du meilleur, et encore, si elle daignait avoir envie de le dire, car vous n'aviez qu'à vous démerder tout seul : la curiosité étant une gageure de réussite sociale et personnelle,  (et non la largeur de votre four à micro-onde pour ne pas parler  de la montagne de vos acquisitions matérielles susceptibles de refléter votre égo comme une bagnole de Naze même si elle les aimait beaucoup) Elle avait trouvé ZULU 'très bon mais très dur', soit admettre la légitimité d'une écriture que tout les autres soit disant écrivains n'aurait jamais pu avoir, car disait-elle en riant, Il ne suffit pas d'écrire pour être écrivain, alors fais gaffe à ce que tu Lis.


Ces derniers jours, elle batifolait avec La Muraille de Lave qui avait indignement succédé à elle ne se rappelait plus quoi (page 174 "- J'ai cru que tu allais réussir à enterrer cette histoire. Ensuite, une fois que tout serait terminé, je prévoyais de te dire la vérité. Que tu le crois ou non, c'est ce que j'avais prévu"). Il fallait bien digérer Odon Vallet, Dieu et les religions en 101 questions réponses , Albin Michel : Page 12 :"  Les religions sont toutes des créations humaines, mais la foi ? Dieu à crée les hommes ..." commenté de : " Ah ! Bon ?"

Puis, Page 13, commentée de  : 
- "La Foi est une réaction psychologique à l'angoisse."

Tout cela Précédé de Franz et François (François Weytergans) : JE ne connais rien de plus versatile et capricieux qu'un livre que je commence à écrire mais surtout de 
Karl Marx, 
Histoire de sa vie 
Franz Mehring 
Omnia, Page 75 / "Il est mauvais d'accomplir un travail dans la servitude, fût-ce pour la cause de la liberté, et de lutter à coup d'épingles au lieu de combattre à coups de crosses. J'en ai assez de l'hypocrisie, de la sottise, de l'autorité brutale, j'en ai assez de notre docilité, de nos dérobades et de nos courbettes, j'en ai assez de jouer sur les mots. Je ne peux plus rien entreprendre en Allemagne, on s'y falsifie soi-même."

Et encore de Karl Marx BIOGRAPHIE INATTENDUE, Calmann-Lévy : 
Commentaire page gardée :
"En couverture : K.M et sa fille ainée Jenny ( et non sa femme ! comme indiqué en 4éme de couv.)"

Et  LXVII :
"Si au lieu de récolter le blé chez nous (...) nous découvrons un nouveau marché ou nous puissions nous procurer des objets à meilleur compte; dans ce cas les salaires doivent baisser et les profits s'accroitre. (...) La baisse des produits de l'agriculture (...) réduit les salaires non seulement des ouvriers employés à la culture de la terre, mais encore de tous ceux qui travaillent aux manufactures ou qui sont employés au commerce." 
Page 146, 
kARL mARX OEUVRES 
Économie 
BIBLIOTHÈQUE DE LA PLÉIADE 
NRF
(cf, Le Monde du 24 avril 1990 ' l'effondrement du Marxisme Léninisme, Cornélius Castoriadis).
Pour finir, Vous seriez totalement crétin d'avoir raté Conrad au point qu'elle vous l'aurait volontiers offert et presque même donné un des siens, admettons, Typhon. Lorsque le prénom sautait, l'Auteur était entré à l'Académie Des Merveilles.

Elle aurait regardé Claro avec montre suspicion bien qu'elle eût pu partager un sens de l'humour trop proche à son goût et bien sûr trop masculin, elle aurait sans doute apprécié quelque peu l'auteur si elle n'avait déjà vu et tranché dans le vif (enfin c'est ce qu'on aurait pu croire) tout esprit trop ambitieux qu'elle révoquait immédiatement au rang des nuisibles sur ses étagères croulantes de poussière qui ployaient sous ses engouements passés et immédiats. (Mis à part et entre parenthèses  Alexandra David-Neel) et bien évidement les multiples récepteurs radio universels incapables de franchir le mur du Son depuis toujours (obligée de se taper la frappante France info et même heureuse de pouvoir enfin entendre quelques nouvelles du front sur l'ordinateur qui s'éteignait tout seul au bout de 10 minutes de joie ultime) elle finissait immanquablement par rembobiner la pellicule des plaintes en boucle contre l'humanité, car elle trouvait qu'elle n'avait vraiment pas de pot :

"J'ai Toujours Tous Les Pots" assenait- elle ensuite en un slogan publicitaire.


jeudi 27 septembre 2012

Même Pas Froid Au Cou, Bien Fait Pour LE Vent !


Sinon ?

- Oui.

Ce qui est marrant, c'est que.

J'ai rencontré un mec mais alors, hautain, tu sais, c'est un allemand par sa mère et puis, je ne sais pas, il est imbu de lui même, je supporte pas les gens comme ça, cool d'apparence, enfin, sur le réseau ou on s'est parlé, ça passait bien alors je l'ai rencontré mais je sais qu'il n'y aura rien, vraiment, il est très gentil et très vin, tu sais, il a amené une bouteille de vin qui était bienvenue, avec d'autres choses très sympa, mais je ne peux pas supporter ce type de mec, trop sûr de lui, fort orgueilleux, ah non, vraiment, je le veux pas, mais je suis bête, j'aurai dû te le présenter, je ne sais pas comment je vais faire j'ai rendez-vous, je sais pas ce que je vais en faire, il est tellement imbu de lui même, ce qui est marrant c'est que, il te plairait surement !

mercredi 12 septembre 2012

"Les Salopards avaient failli le tuer" : MAPUCHE


CARRYL FÉREY MAPUCHE
Série Noire
Gallimard
Pages 13-14 :
"Toutes les classes dirigeantes avaient participé au hold-up : politiciens, banquiers, propriétaires du secteur tertiaire, FMI, experts financiers, syndicats. La politique néolibérale de Carlos Menem avait enfermé le pays dans une spirale infernale, une bombe à retardement : accroissement de la dette, réduction des dépenses publiques, flexibilité du travail, exclusion, récession, chômage de masse, sous-emploi, jusqu'au blocage des dépôts bancaires et à la limitation des retrait hebdomadaires à quelques centaines de pesos. L'argent fuyait, les banques fermaient les unes après les autres. Corruption, scandale, clientélisme, privatisations, "ajustements structurels", externalisation des profits, Menem, ses successeurs aux ordres des marchés, puis la débâcle financière de 2001-2002 avaient parachevé le travail de destruction du tissu social entamé par le "Processus de Réorganisation nationale" des généraux.
La crise s'était muée en banqueroute. L'Argentine dont après guerre le PIB égalait celui de l'Angleterre, avait vu la majorité de sa population plonger en dessous du seuil de pauvreté, un tiers sous le seuil d'indigence. Une misère noire. Des enfants s'évanouissaient de faim dans les écoles, on avait dû laisser les cantines ouvertes en période de vacances pour qu'ils puissent recevoir leur seul repas de la journée. Dans les Barrios, les gamins de Quilmes comparaient le goût du crapaud grillé à celui du rat, d'autres volaient les câbles en cuivre des lignes téléphoniques, les couvercles en aluminium protégeant les circuits électroniques des feux de la circulation, les plaques de bronze des monuments..."

samedi 8 septembre 2012

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Rénovation d'Intérieur


jeudi 6 septembre 2012

J'ai Une Poussière Dans L'Oeil

J'avais crû qu'elle ne partirait jamais
J'avais crû que je ne pourrais la dire
J'avais crû mourir

J'avais crû que personne ne le saurait
J'avais crû que personne ne le sentirait
J'avais crû...



dimanche 2 septembre 2012

ARTICHAUD


ARTICHAUD


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