vendredi 22 juin 2012
jeudi 21 juin 2012
"YUWIPI - PETITES LUMIERES DE NULLE PART "
"
Imaginez une obscurité intense, si opaque qu'elle en est presque solide. Elle flotté autour de vous comme de encre, vous enserre comme le velours d'une tenture. Elle vous isole du monde chaque jour, vous oblige à vous retirer profondément en vous-même, elle vous fait voir non plus avec les yeux mais avec le coeur. Vous êtes aveugle et pourtant, vous avez les yeux ouverts. Vous vous tenez à l'écart, mais vous vous savez partie du Grand Esprit, vous ne faites qu'un avec les êtres vivants.
Et de ces ténèbres s'élèvent le battement de tambours, l'écho des prières, les chants aigus. Et entre ces sons votre oreille perçoit les voix des esprits - des sons menus, chuchotements de spectres, murmures de spectres fantômatiques. Des lumières volètent, fugitives, à travers la pièce, petits éclairs de lumière qui, de l'obscurité, viennent à vous. Des crécelles flottent dans l'air, vous touchent la tête et les épaules. Vous sentez les ailes des oiseaux qui vous frôlent le visage et le léger contact d'une plume contre votre peau.
Et toujours revient la vibration du battement de tambour qui emplissent l'obscurité et les espaces vides en vous même ; ils vous font oublier ce qui encombre la tête et leur rythme épouse votre corps.
"
De Mémoire Indienne,
Tahca Uschte
Richard Erdoes
Terre Humaine Plon
jeudi 14 juin 2012
mercredi 13 juin 2012
mardi 12 juin 2012
Adversus
Poètes du Japon
Poèmes
Publication Orientalistes de France
"A quelqu'un dont j'avais ouï dire qu'un malheur pareil au mien l'avait frappé, j'avais fait transmettre ceci : ( Le livre ayant été déchiré, la suite à été perdue sans rémission.)"
Lieux : Village Adversus
Au village Adversus l'on ne cueillait de fleurons chez qui que ce soit. Honni soit qui mal y pense c'est à dire contre les rumeurs qui étaient les poumons du village Adversus. TaTaTa après une entrée abracadabrante et irrésolument mal vue - un doux vent de scandale souffla considérablement sur lui et dans son dos de plus si lentement que ce fût au point de le rendre fou - TaTaTa qui ne parlait donc strictement que le langage des fleurs et des oiseaux essaya de s'ouvrir aux questions qu'il trouvait sans intérêt auprès des villageois. Mais il ne pût pas et se mit à puer pour tout le village.
Personne ou presque là bas ne connaissait les murmures des pierres qui parlaient à TaTaTa. Aussi savait-il absolument tout sur tout car les murs des maisons qui entendaient eux aussi, parlaient, ainsi que les pierres, tandis que les yeux révélaient la totalité des pensées et des intentions quand ce n'était pas les éléments du passé qui jaillissaient : ainsi était TaTaTa.
Pour se calmer, TaTaTa erra autour des marais et des bois, chevelure hirsute, suintant comme une épave sur les flots, qui aurait absorbé de l'huile de poisson fraîche. Tout le monde détournait le regard en sa présence hormis quelques yeux inquisiteurs fixés pointe de couteau sur le pourtour de sa vie et surtout pour entendre les fautes à se répéter les uns aux autres le concernant et de décrire comment et par quoi et par qui et pourquoi il puait. Et comme cela était œuvre de mépris et de fête, les villageois, croyant avoir affaire à TaTaTa alors qu'il s'agissait de leurs propres pensées et les plus nauséabondes, profitèrent de l'aubaine pour bien se régaler depuis cette vision stagnante (le degré zéro) et salutaire (le bas seuil de la pleutre et inconsolable vilénie) pour leurs habitudes, en périphérie de rien du tout (comme réelle pensée, rien donc en périphérie mis à part le néant de l'absurde).
En réalité son odeur était celle de la Terre : TaTaTa !
Au village Adversus, il fallait surtout posséder des terres et être fort pour se réjouir à outrance du malheur des uns contre les autres, ce en quoi la majorité des habitants excellaient hormis quelques rares perles d'entre eux.
TaTaTa après avoir consenti à essayer de communiquer comme il se désolait de n'être pas dans les meilleures dispositions pour pouvoir s'épanouir et se réaliser comme il le voulait, pour éviter de se faire massacrer, décidé à partir et bien que quelque peu mis à la porte du village et détesté par ceux là même qu'il ne connaissait pas, s'enfuit et se réfugia à la hâte au sein d'un autre pays.
Stupeur, dès son arrivée en ce nouvel état, tous le monde devint Fou de son odeur si particulière dont s'enivrèrent chaque habitant. Tout le monde l'entourait et voulait le toucher.
Le monde se mit à l'aimer.
Inspiration issue d'un conte lu dans un livre de sagesse
jeudi 7 juin 2012
Et Pluie
Cette peur tient dans une poche, elle est vivante et présente et mes paroles la porteraient comme une pluie de saison. Cette saison tient dans mes rêves, mes mots l'environnent, mes journaux qui ne s'ouvrent qu'au moment ou je pluie.
Cette Pluie tient dans mes veines. Elle est brûlante sous la glace et s'impatiente de ma vie, et mon arbre la brûle comme un feu ardent. Pourtant, brillance lointaine, mes mots, mes paroles et mes pensées te gardent entière, car toi seule, tiens dans Mes Journaux De Pluie.
dimanche 3 juin 2012
Guetteur
Guetteur,
Il ruisselait d'impatience devant cet élan et
attendait ce feu d'artifice qui succédait à la prise. L' escargot
qui se frayait un chemin devant lui, posé sur l'écume d'un buisson ne retint
aucunement son attention. Son regard se portait au loin, car la vision proche,
balayée simplement des yeux, ne lui convenait pas. Le lointain
constituait son repère, son assise, sa conviction. Il faisait preuve d'un
réalisme crû, dépourvu de trop bonnes intentions.
Sa propre route avait été parsemée d'embûches, et
il avançait seul, même accompagné. Une partie de ses fils avaient été déchirés
le jour où devant lui se trouvait la voiture blanche, retournée sur le bas côté
de la route, dans l'herbe humide, un matin de printemps.
Il comprit immédiatement.
Quelque surprise que ce fût, tout son corps se
mît à trembler, et son regard se porta sur son frère, juste un peu plus grand
que lui. Le plus grand enserra les épaules du plus petit, éclaté par la douleur
et se serra contre son petit frère.
- Viens, lui intima t-il, on file.
Ils avancèrent sur l'autre versant en bordure de
route, et n'osèrent plus se regarder, trop secoués par l'image. L'un comme
l'autre gardèrent toujours ce regard particulier qui se portait vers l'horizon.
Cela s'était refermé sur eux. Le grand frère, tempérament vif et cinglant
battait la campagne pour promener le chien et tirait de temps en temps. Le petit, frondeur, guettait
comme nul autre. Tous deux heureux d'être là, inscrits dans le temps, un temps
mesuré chaque jour, finement, depuis.
Depuis
l'enfance envolée à jamais, lors des tirs, quelques animaux échappaient
à la
sentence de mort quand son cœur acceptait dans un relâchement, une
trêve. La
respiration était toutefois contrôlée pour ne pas se démunir d'une
stature
ancrée. Tenir. Être droit. Tout ce qui était droit était magnifié,
droite salvatrice. Dans le
même temps, une autre connaissance d'autres versants, au bord de
certaines autres routes faisait parti d'eux, reliant en connexion
interne une impassibilité cruelle et la vulnérabilité cachée, aussi, et
dans le même temps, les lucarnes de toutes brèches étaient fêtées, la
blessure déguisée sous les sarcasmes, si ce n'est qu'une
très grande perceptibilité, vivait en eux, par ce talent un peu moins
droit, le
seul pour lequel ils acceptaient de se courber de temps à autre et de se
laisser atteindre : voir les failles et les comprendre sans trop s'y
attarder. Ne pas se figer comme autrefois. Effleurer le sens à contre
cœur de marmots esseulés par l'absence.
Ce matin là, Maman ne revint pluie.
samedi 2 juin 2012
vendredi 1 juin 2012
Vole
Une idée partagée, une aspiration, l'orientation de n'importe quelle action reprise en totalité, non pas par authenticité mais pour en faire une représentation, un métier, une idée qui soit vendue comme sienne au pèlerin anémié d'admiration, et à ceux qui restent au présent dans le cercle d'amis est déstabilisant, en ce sens où, curieusement l'égo s'en trouve sollicité et pour lui tourner le dos et pour le regarder en face.
Car plus grand est le vol, plus grand est l'étonnement, et lorsque que l'on constate autant chez l'ami que pour une connaissance, à quel point le mot influence part à la dérive sur les murs de la personnalité de l'autre, qui fait sa vie à partir de vos propres projets et montre la construction de sa vie comme une clé personnelle du succès (quelqu'un qui fût proche, ou bien l'une de ces rencontres fortuites), l'on se demande quel effet de séduction l'on à pu opérer sur l'autre, pour au final en constater l'effet du dépouillement sur soi.
Tout cela pour dire que souffle et Vole, ce nouvel auteur qui me vrille, je me le garde et je ne le partage avec personne, je laisse retomber mes petits bouts de papiers où personne ne saura.
jeudi 31 mai 2012
44
Je suis tombée sur un bouquin de trente grammes à 10 euros traduit par Claro, mais je ne l'ai pas pris, une minute plus tard tombée en pâmoison devant le secret du maître de thé, puis "avec une écriture au pouvoir évocateur exceptionnel, Alona Kimhi, voix majeure de la littérature israélienne" m'est apparu - le livre - possible pour aujourd'hui, c'est alors que je me suis félicité : ces trente grammes auraient été le poids idéal pour Cerise sur Le secret du maître de thé alors qu'à la place, déjà crevée d'ennui, au bout de trois pages, j'ai eu l'idée saugrenue de repartir avec journal de Berlin et de laisser tomber mes premiers choix contre 2 euros.
dimanche 6 mai 2012
Nous Avons Lu Votre Manuscrit
Le lecteur peine à saisir le sens ainsi que la visée de
votre texte, aussi bien au niveau du sens que de
l'esthétique. Il nous a semblé manquer de matière
et s'est avéré, au final, assez creux. L'écriture veut se
donner un air poétique en jouant avec la disposition
typographique, mais elle reste plate et fade. De plus
la construction devient vite lassante .
Avec nos regret, nous vous prions de croire à l'expression de
nos sentiments les meilleurs.
Le service des manuscrits
Coline Morta .
vendredi 4 mai 2012
Entrez
Dans l'interstice, oublier et chercher encore je n'avais pu regarder entièrement ni voir et maintenant, te voir, te sentir, rester à l'intérieur quoiqu'il en soit, je sais, Tu vois, I Twirl With Your Powerful Blast You, You Are Insanely Authentic, Thank You.
mercredi 2 mai 2012
Sur L'événement "BLABLA" :
Pour Une ballade sur le Blogue ONF.ca : "BLA BLA – un film pour ordinateur de Vincent Morisset" : Blabla de Catherine Perreault
mardi 1 mai 2012
Ô Coiffeur ! - Chroniques
- Bonjour Madame !
- Bonjour...
Petit coup d'œil par dessous volontiers faussement ouvert et accueillant. Et relève la tête après deux coups de pinceaux sur les racines de sa cliente qui penche la sienne sur l'épaule gauche extrêmement. ( teinture entre noir et roux foncé qui tire vers le rouge) :
- Ma Daaame ?
(L'autre coiffeuse est affalée étalée sur le sofa noir jambes croisées et regarde avec dégout non dissimulé la cliente qui ne lui inspire pas le meilleur d'elle même. Tee-shirt blanc/Pantalon = noir. Blond péruvien (racines noir de jais).
Œil au beurre noir - crayon khôl GRAS : une pro démocratique du peigne
qui frise le mépris gantée d'ongles qui se moquent des serres de
perroquet.)
Cliente au seuil de partir poliment.
- Est-ce que vous pouvez couper les cheveux d'un enfant maintenant ?
- Oui, mais il faut repasser dans trois quart d'heure.
- Combien vous prenez ?
- Quel âge il a ? Après avoir regardé sur les tarifs : 14 euros cinquante.
- Dans trois quart d'heure ? Et je prends rendez-vous ?
- C'est sans rendez-vous...
- Très bien, à toute à l'heure.
Trois quart d'heure plus tard, joyeusement :
- Booonjour ! ≠ enfin RE ! (MEnton légèrement surélevé : )
- Oui ? Regardant l'enfant
- Ah mais maintenant, il va falloir attendre plus de temps.
- ?
- Il y a deux petites filles Avant Vous et le Monsieur aussi AVANT vous. Y' A pas de rendez-vous... : - jevousavaisdit. (teinture marmonnée baignée de mèches paille, cheveux courts, effilés, costume Blanc blanc : .)
dimanche 29 avril 2012
samedi 28 avril 2012
Place Clichy
Je suis planqué sous un proche. Il faut attendre, les chars tirent dans l'tas. Nos corps bitume. Nous sommes une dizaine, hommes et femmes éberlués devant l'homme, debout, qui reste planté là au centre de la Place Clichy alors que nous sommes attaqués par des chars, Allemands. Il regarde dans la même direction que ceux-ci et nous ne comprenons pas. La pharmacie explose, les dégâts sont maintenant visibles : le type au milieu de la place Clichy se met à courir comme un dératé en sens opposé. Sa surdité l'a laissé à nu devant l'agression qu'il n'avait pas entendue.
Je suis venu chercher des armes, appelé à l'arrache, par téléphone, pour venir, fissa, dans cet appartement, par une connaissance, qui pourrait être n'importe qui et s'avéra être engagé dans l'armée dans la Résistance.
vendredi 27 avril 2012
TAHCA UCHTE - RICHARD ERDOES "De Mémoire Indienne"
Ce livre est écrit en hommage à
Frank Fools Crow
Pete Catches
George Eagle Elk
Bill Schweigman
Leonard Crow Dog
Wallace Black Elk
John Strike
Raymond Hunts Horse
Charles Kills Evenry
Godfrey Chips
et tous les autres voyants-guérisseurs de la nation Sioux
"Comme je le disais, dans la plupart des cas c'est par sa propre vision qu'un homme devient voyant-guérisseur. Son rêve est purement le sien ; personne d'autre n'est visité par une vision purement semblable. Il y a dans sa vision une part qui possède en propre, qui est son secret personnel. Mais en même temps, une part de cette vision est partagée avec d'autres voyant-guérisseurs - c'est elle qui les rassemble, qui tient de leur sang commun, et de la prairie elle-même. Le médecin guérisseur est lié à son peuple comme par les lanières de cuir yuwipi.
Je respecte les autres religions, mais je n'aime pas les voir dénaturées, transformées en ce qu'elles ne sont pas. Du Christ, vous avez fait un blondinet. Je ne m'intéresse pas à ce Christ au yeux bleus, ce Christ sanitaire pour produits recommandés par la télévision. Qu'est-ce que vous diriez si je mettais des nattes à Jésus, si je lui flanquais un plume dans les cheveux ? Vous diriez que je suis un indien cinglé, c'est bien ça ? Jésus étais un juif. Il n'était pas un rouquin d'anglais. Je suis sûr qu'il avait les cheveux noirs et la peau bronzée d'un indien. Ici les blancs, les propriétaires de ranches des environs, n'auraient pas voulu qu'ils fassent la cour à leur filles ; ils n'auraient pas apprécié qu'il prenne un verre dans un de leur saloons. Sa religion provenait du désert où il habitait, du genre de montagne qu'il connaissait, du genre d'animaux et de plantes qui lui étaient familiers. Vous avez essayé de faire de lui un représentant de commerce anglo-saxon, un Billy Graham à cheveux longs revêtu d'une chemise de nuit bizarre, et c'est pour cette raison que désormais il vous refuse ses services. Je pense qu'il était un grand voyant-guérisseur. On peut le voir dans la Bible, il avait sans aucun doute le pouvoir et le toucher qui guérit. Il était également un hippie. Hipi, dans notre langue, cela veut à peu près dire "Il est ici, nous sommes ici, c'est ici". Aussi, quand un jeune blanc aux longs cheveux maintenus par un bandeau perlé vient à moi, demandant à apprendre notre religion indienne, et même à prier avec nous, je trouve cela normal. Mais je ne trouverais pas normal qu'il essaie de changer nos croyances, de les adapter à son genre de culture, de progrès, de civilisation, et tout ce qui s'ensuit. Je ne trouverais pas ça normal du tout. Vous ne pouvez pas prendre nos croyances des Badlands et des prairies et les incorporer à vos usines et à vos bureaux des buildings.
On est en train de construire une grande église catholique pour les Indiens dans une de nos réserves sioux. Elle à la forme d'un tipi géant. Au dessus de l'autel, un immense calumet est suspendu à côté de la croix. C'est essayer de nous faire croire que Jésus était un yuwipi. C'est nous dire : venez tous, les hommes du peyotl, les voyants-guérisseurs, les clowns sacrés et les visionnaires de l'élan, venez tous les indiens, faites ici vos dévotions. Cela ressemble à une réunion d'amis du peyolt, une hanblechia ; c'est pareil, les différences sont abolies. Cela ne me plaît pas du tout. C'est malhonnête. Parce qu'il y aura toujours une différences, aussi longtemps qu'un indien sera en vie. Nos croyances sont enracinées dans notre terre, malgré ce que vous y avez fait et toutes les parties que vous avez recouvertes de macadam. Et si vous ne les entretenez pas un an ou deux, nos plantes, nos plantes indiennes, passeront au travers et de nouveau croitront."
Collection dirigée par Jean Malaurie
TERRE HUMAINE - PLON
On est en train de construire une grande église catholique pour les Indiens dans une de nos réserves sioux. Elle à la forme d'un tipi géant. Au dessus de l'autel, un immense calumet est suspendu à côté de la croix. C'est essayer de nous faire croire que Jésus était un yuwipi. C'est nous dire : venez tous, les hommes du peyotl, les voyants-guérisseurs, les clowns sacrés et les visionnaires de l'élan, venez tous les indiens, faites ici vos dévotions. Cela ressemble à une réunion d'amis du peyolt, une hanblechia ; c'est pareil, les différences sont abolies. Cela ne me plaît pas du tout. C'est malhonnête. Parce qu'il y aura toujours une différences, aussi longtemps qu'un indien sera en vie. Nos croyances sont enracinées dans notre terre, malgré ce que vous y avez fait et toutes les parties que vous avez recouvertes de macadam. Et si vous ne les entretenez pas un an ou deux, nos plantes, nos plantes indiennes, passeront au travers et de nouveau croitront."
Collection dirigée par Jean Malaurie
TERRE HUMAINE - PLON
samedi 21 avril 2012
De Derrière L'Oreille Lézard Me Veille
De Derrière L'oreille Lézard Me Veille
Tu Les As et Là : Paix
Le Corps Et LES Mots Suffisent
Tu Es Là
ET Autour du corps
Chaque corps à sa Propre Histoire
Le Corps Est Tout
Cela Fait Mal D'ouvrir Son Cœur
Ce Mot Est empli de Sable Et de Galaxies
Ce Mot signifie Le Courage
Regarder Ce Qui Fait Peur
Ce Qui Fait Mal
Le Sable Est TOUT
Particules
Tout Ce Qui Te Sert à Traverser Cette Vie
Est Là
Ne Savez-Vous Pas Que Les Pierres Parlent car Il N'y a Pas d'étages Entre Les mondes
avant de Découvrir Qu'il n'est RIEN
Avant de Découvrir Qu'il n'est RIEN
TOUT est Là
De Derrière L'oreille Lézard Me Veille Tu Les As et Là : Paix
Le Corps
N'est Jamais Qu'un Chemin
Comme 1000 Autres Tous Valables Tous Égaux Car Personne N'est Plus Que L'Autre
De Derrière L'oreille Lézard Me Veille
C'est Une Grande Question
La Prison
C'est Au cœur De La Cité
Déjà
L'exclusion
La Prison
Est Une Erreur
Bien Sûr
C'est Maintenant L'heure
De TROUVER TOUT AUTREMENT
La Prison organisée Meurtrit Encore
La Prison Désigne Le Miroir De NOs Jugements
Cela REviendra
Si vous Ne Le traitez Pas Comme Doucement Bercer La Blessure
Car La Prison
Cela Reviendra
L'Exclusion Ne Veut Rien Dire Que Ramener à Soi Ceux Qui Ont Été Exclus
Nous Sommes Tous Là
Mais Dans Ce Mot Prison
Cohabitent
Ce Que Chacun De Vous Êtes Prêts à Vivre
Ce Que Vous Pouvez Donner
Ce Que Vous Fliquez Vous Même En Vous même
Ce Que Vous Pouvez Prendre
Ce Que Vous Pouvez Recevoir
Ce Que Vous Croyez De La Beauté Est étrange
Là
Ecoutez Maintenant Ce Qui Vient FACE à Vous
Car cela EST Qui Veut entrer EN Toi
Quelque Soit Le Happening : Laisse Toi Guider et Fais Confiance
Conscience Tout est Là Ou Presque
Il faut donc VOIR ce qui Est,
La Paix,
Impaire et passe,
Au travers de La Rage et La Colère,
Et Nous Contenons TOUT,
Le Chagrin, La tristesse, La Misère,
Tout, tout, Tout est Là,
Le Plus Beau Se cache à l'Intérieur
Tu Les As et Là : Paix
Le Corps Et LES Mots Suffisent
Tu Es Là
ET Autour du corps
Chaque corps à sa Propre Histoire
Le Corps Est Tout
Cela Fait Mal D'ouvrir Son Cœur
Là
Même quand TU ES OK Où que tu sois Tu Peux Où que Tu sois Tu Pourras LibreCe Mot Est empli de Sable Et de Galaxies
Ce Mot signifie Le Courage
Regarder Ce Qui Fait Peur
Ce Qui Fait Mal
Le Sable Est TOUT
Particules
Tout Ce Qui Te Sert à Traverser Cette Vie
Est Là
Ne Savez-Vous Pas Que Les Pierres Parlent car Il N'y a Pas d'étages Entre Les mondes
Là
Tout ce Que TU AS C'est Ton Corpsavant de Découvrir Qu'il n'est RIEN
Avant de Découvrir Qu'il n'est RIEN
TOUT est Là
De Derrière L'oreille Lézard Me Veille Tu Les As et Là : Paix
Le Corps
N'est Jamais Qu'un Chemin
Comme 1000 Autres Tous Valables Tous Égaux Car Personne N'est Plus Que L'Autre
De Derrière L'oreille Lézard Me Veille
Tu Les As et Là : Paix
Le Corps Est TOUTC'est Une Grande Question
La Prison
C'est Au cœur De La Cité
Déjà
L'exclusion
La Prison
Est Une Erreur
Bien Sûr
C'est Maintenant L'heure
De TROUVER TOUT AUTREMENT
La Prison organisée Meurtrit Encore
La Prison Désigne Le Miroir De NOs Jugements
Cela REviendra
Si vous Ne Le traitez Pas Comme Doucement Bercer La Blessure
Car La Prison
Abrite Des Blessés
Des Blessés Et Des Blessures
Qui Sont à TOUS
Nullement étouffés Tous Ces CORPS N'ont Pas De Droits Suffisants
Car Outrés D'injustice
Les Blessés Subissent Endurent Affluent Sous Le Joug
De La BienPEnsance De La Bien Pesante Et Preuve De Fermeture
Incroyable Aujourd'HUI
C'Est Ici Que Des Femmes et des Hommes Crient Pour l'Humanité Des ENFANTS AUSSI encore au seuil de L'invisible : ils sont L'œuvre Parfaite de ce qui doit être étudié et aimé CAR TOUS LEs ENFANTS SONT BONS Et dans l'Adulte vivent L'EnfanCE et La Pureté Le DROIT doit aimer Tous Ceux De La Cité que chaque Homme Et chaque Femme Puisse se Déployer C'est POSSIBLE.
Cela Reviendra
Là
Car Cela Est Et TOUT Ce QUi Est caché émerge Déjà Ce qui est caché ApparaitraL'Exclusion Ne Veut Rien Dire Que Ramener à Soi Ceux Qui Ont Été Exclus
Même Si C'est Plus Tard
Cela REviendra
On N'insère PAs Dans LA Société Ce QUI Est Déjà Totalement Intégré
Nous Sommes Tous Là
Mais Dans Ce Mot Prison
Cohabitent
Ce Que Chacun De Vous Êtes Prêts à Vivre
Ce Que Vous Pouvez Donner
Ce Que Vous Fliquez Vous Même En Vous même
Ce Que Vous Pouvez Prendre
Ce Que Vous Pouvez Recevoir
Ce Que Vous Croyez De La Beauté Est étrange
Là
Ecoutez Maintenant Ce Qui Vient FACE à Vous
Car cela EST Qui Veut entrer EN Toi
Quelque Soit Le Happening : Laisse Toi Guider et Fais Confiance
Conscience Tout est Là Ou Presque
Il faut donc VOIR ce qui Est,
La Paix,
Impaire et passe,
Au travers de La Rage et La Colère,
Et Nous Contenons TOUT,
Le Chagrin, La tristesse, La Misère,
Tout, tout, Tout est Là,
Le Plus Beau Se cache à l'Intérieur
C'est Pourquoi,
De Derrière L'Oreille Lézard Me Veille Toujours.vendredi 13 avril 2012
dimanche 8 avril 2012
I. SUS
I.
SUS
Les clauses n'entrent plus. Par Conséquent,
percevoir vous est désormais impossible. Malgré tout, le franchissement du saut
d'obstacle peut advenir : changez d'exposition et vous pourrez percevoir à
nouveau aux conditions nommées ci-après. Si vous souhaitez ardemment vous
opposer à notre jugement, vous devrez à Dieu et au Monde, en un délai d'argumentation
propice soit d'ici deux pleines Lunes et depuis cette vision, demander la
grâce et donner l'originale copie de l'arbitrage qui devra être porté à notre
connaissance, une fois que nous vous l'aurons remise. Après quoi, si nous
refusons encore votre régularisation sachez que vous pourriez exposer devant
l'Institution et à feu vif, une requête.
Vous pouvez me demander toute information dont
vous auriez besoin si vous le souhaitiez.
Bien Cordialement, Madame CUI CUI CUI
PS. Je ne répondrais ni par téléphone ni par
courrier - Nous ne traitons aucune réclamation mais vous devriez toujours
suivre la procédure car si nous ne pouvions recevoir cette réclamation que nous
ne traiterons pas, vous ne pourriez faire preuve d'aucun recours.
Ne vous attendez donc à rien. Vous y gagneriez.
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